salut ami lecpot,
me voici de retour après plus d'un mois d'absence. j'espère que je t'ai manqué ami lecpot... ne serait-ce qu'un peu. non? oui? pt-être? va savoir...
bref, au cours du mois qui s'est écoulé j'ai été pas mal occupé et n'est pas eu le temps (et pas toujours l'envie non plus) de rédiger mes fameuses petites notes.
en résumé...
j'ai d'abord terminé mon rapport et préparé ma soutenance que j'ai passé le 28 septembre. elle s'est d'ailleurs remarquablement bien déroulée malgré mon retour à l'arrach' en savoie en train la veille (avec fin de préparation de la soutenance dans les chiottes du train pour cause de batterie complètement morte), l'impression de mon rapport en 2 exemplaires à la dernière minute pour la modique somme de 80 € (ça coûte cher l'impression de 230 pages en couleur!) et ma course à travers tous le campus de l'université de savoie en quête de la salle de passage des soutenances... j'ai même été félicité par le jury!
après cela, j'ai passé le we et une partie de la semaine à lyon chez mon pote olivier (dit le panda) en compagnie de sa soeur claire et d'une jeune américaine, kate, venue en france pour être assistante en anglais dans un collège. au programme de la semaine : travaux dans l'appartement (notamment construction d'un sommier en latte de parquet déclassé), découverte de lyon par kate, visite des traboules (passages entre deux rue par les communs d'immeubles contigus) du vieux lyon et bien sûr glande assortie de quelques bouffes (dont un pot-au-feu réalisé par mes soins) et soirées entre amis... de petites vacances en somme!
de retour en alsace, je me suis attelé à divers tâches des plus enrichissantes comme demande de rmi et recherche d'emploi vu que je suis maintenant officiellement diplômé d'un master Valorisation des Energies Renouvelables et des DEChets (VERDEC)... youpi! d'ailleurs, au passage, si tu connais des entreprises (en alsace de préférence!) recherchant un ingénieur en écoconstruction, énergies renouvelables et environnement, n'hésites pas à me le faire savoir... merci. j'ai déjà eu plusieurs bribes d'opportunités mais qui ce sont malheureusement révélées par la suite infructueuses (entre la boîte super motivée par mon profil mais sans le sous pour embaucher et le poste parfait pourvu 2 heures avant mon appel au recruteur... je continue de ramer!).
en plus de ces joyeusetés (oui, c'est un néologisme!), j'ai du gérer le déménagement de mes parents vers le sud (pézenas) avec tout le stress conséquent (surtout quand on connaît mon père et par là mon passage à la condition de sdf.
résultat des courses : mes parents ont déménagé hier et je me retrouve à squatter chez un pote (merci roy, je t'en dois une fière!) en attendant la réponse à ma demande de rmi et de pouvoir trouver un logement et en cherchant un job par la même occasion!
bon, tout n'est pas si noir... l'assistante sociale qui s'est occupée de moi était jeune (et jolie!), motivée et efficace et donc devrait faciliter le traitement de mon dossier. de plus, en rameutant mes anciens contacts et par contacts interposés, j'ai actuellement 2 pistes qui me semblent prometteuses au niveau des jobs :
-une concernant la très probable création par divers organismes dont l'association Alsace Qualité Environnement (AQE) -chez qui j'ai fait un stage il y a 2 ans- et la région Alsace d'un centre de ressource de la Qualité Environnementale (QE ou HQE) dans le bâti et pour laquelle je dois participer à une réunion à la région prochainement,
-et un rdv le lendemain avec la directrice du département patrimoine & développement de la section habitat de la Communauté Urbaine de Strasbourg (cus-Habitat).
Prions donc mes biens chers frères et soeurs : "ô insolente chance... étoile frivole, fais preuve d'un peu de constance et permet mon envol! amen"
voilà pour les nouvelles dans les grandes lignes... je dois te laisser maintenant, ami lecpot, je dois aller acheter une nouvelle chambre à air pour mon fidèle destrier tt crevé!
à bientôt...
salut ami lecpot,
une petite note en passant vite fait (parce que je suis quand même en pleine rédaction de rapport de stage!) en complément de ma note du 12/09/2007 "à nous de vous faire le train...".
bon alors déjà, petites précisions:
-l'interdiction de transport des vélos dans les ter concerne à priori et pour l'instant uniquement l'alsace et plus particulièrement la ligne strasbourg-bâle,
-de même, cette interdiction concerne à priori et pour l'instant uniquement les heures de pointe soit de 6h00 à 8h30 et de 16h à 18h30.
devant cette initiative révoltante de la sncf une pétition à été lancée par un habitant de mulhouse travaillant sur strasbourg sur le site mesopinions.com...
alors, ami lecpot, si tu lis cette note (bien sûr que tu l'a lis!) et que tu te sens un minimum concerné ou au moins solidaire avec tous ceux et celles qui pratiquent le vélo+train et qui par là se comportent en écocitoyens en soulageant un tant soit peu la planète, je te demande, stp, d'aller signer cette pétition ici :
http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=74c4ed6cd244b5a5e0e3c6f03b3ccdec .
merci d'avance, ami lecpot, pour ton éventuelle participation à cette action écocitoyenne!
bon, c'est pas tout ça mais j'ai un rapport qui m'attend moi!
à bientôt...
Etes-vous plutôt vélo ou auto ?
Suggéré par mamounette.
vélo... définitivement!
d'une part parce que je suis écolo mais aussi parce que quand je vois le comportement des automobilisme entre eux et envers les autres usagers de la voie publique, je trouve que ça vaut pas le coup! d'ailleurs moi même derrière un volant j'avais tendance à devenir con alors j'ai arrêté...
bon, une fois de temps en temps, je dis pas ça dépanne mais quotidiennement... hors de question!
salut ami lecpot,
à partir du 1er octobre, le transport des vélos sera interdit dans les ter aux heures de pointe...
alors déjà qu'en règle générale les tarifs de la sncf ont tendance à augmenter, les conditions d'échanges à diminuer et que certains trains régionaux disparaissent suite à l'arrivée du tgv (je ne parlerais même pas de la nouvelle gare de strasbourg sur laquelle j'ai un avis plus que mitigé)... mais ça quand même franchement!
d'après la déclaration d'un employé de la sncf, le ter est victime de son succés (moi, je pensais que c'était plutôt bien!) et alors qu'il y a 18 emplacements de vélo par rame, on arrive durant les heures de pointe le matin à un encombrement de 35 vélos par rame d'après ce même employé... effectivement, il y a un problème mais pourquoi toujours interdire?comment vont réagir les gens?
à mon avis, dans le meilleur des cas et conformément aux souhaits de la sncf, une partie des personnes acceptera d'avoir un vélo dans la gare de départ et un autre dans la gare d'arrivée mais encore faut-il déjà pouvoir se le permettre car ça veut dire 2 vélos + 2 abonnements dans les parcs de stationnement au niveau des gares... ah moins de prendre le risque de se le faire volatiliser. autre alternative, ne plus circuler aux heures de pointe mais on a pas toujours le choix et il faut avoir un patron compréhensif. dernier choix, reprendre sa voiture... et malheureusement c'est ce que compte faire un certain nombre de personnes qui pourtant avait opté pour le train ce qui va pas améliorer la situation au niveau de la circulation aux abords de strasbourg aux mêmes heures de pointe... ni la pollution qui en découle!
alors là je m'interroge... n'y a-t-il pas une autre solution? si on nous dit que le ter est victime de son succès alors ça marche bien donc ça rapporte... la sncf ne peut-elle pas réinvestir dans une solution plus satisfaisante pour le client plutôt que d'imposer une bête interdiction? je sais pas... rajouter une rame aux heures de pointe? faire une rame spéciale avec plus d'emplacement à vélo? quelque chose dans ce goût là qui à mon avis, ne leur coûterait pas beaucoup et leur éviterait de perdre des clients au profit de la route...
"à nous de vous faire préférez le train" qu'ils disaient...
bon, mon ter arrive en gare de strasbourg, je te laisse ami lecpot.
à bientôt...
salut ami lecpot,
vendredi après-midi, après avoir mangé au stifft (le meilleur resto u de strasbourg et même le meilleur dans lequel j'ai été amené à manger!) j'étais un peu désoeuvré alors je suis allé traîner en ville...après avoir longé le quai saint thomas -que l'on appelle en allemand: "le quai où les chats se vouvoient"- et essayé de me perdre dans des petites ruelles derrière la place des tripiers, je me suis retrouvé après ces quelques pérégrinations sur le parvis de la cathédrale.
là, je me suis arrêté... je me suis alors demandé si j'avais pas fait une erreur d'avoir coupé les ponts de manière si abrupte avec puppele... chose que j'ai faite pour éviter une souffrance supplémentaire... souffrance que j'ai tout de même enduré finalement. quand j'en ai eu marre de me torturer l'esprit, je me suis levé et suis parti laissant là mes réflexions pêle-mêle comme ça.
je me suis alors dirigé vers la place kléber pour me consacrer à une de mes activité préférée dans ces cas là : aller lire des bd à la fnac...
j'étais posé là depuis une demie heure lorsque que j'entends au haut-parleur un message annonçant une séance de dédicace dans le cadre de la sortie du manga "miki au pays des cigognes"... je me dis que pour le coup, j'ai bien fait de venir glander à la fnac. aïe! j'ai pas mon exemplaire sur moi et j'ai pas un sou en poche pour en racheter un... bah, j'essayerais de négocier un petit dessin sur papier libre...
je me rends donc à la séance de dédicace au rayon alsatiques (svp!)... c'est là que je rencontre les trois papas de miki : le scénariste fabrice et les deux dessinateurs ashvey et farhad. on discute gentiment à propos de miki... je leur dis que j'ai adoré le manga bourré de petits clin d'oeil et notamment son coté interactif ; dans le manga, miki tient un blog, journal de bord de sa découverte de l'alsace, qui a été publié sur la toile au jour le jour en même temps que la parution dans les dna... génial, non?
arrive mon tour pour les dédicaces... tout honteux, je leur explique que j'ai pas mon exemplaire de mki sur moi, que je suis un gars pauvre et surtout que j'ai pas un rond en poche pour en racheter un autre... les gars sont sympas et veulent bien me faire un dessin sur papier libre...
comme je suis un emmerdeur de première, je voulais un truc particulier... je voulais miki en sorcière pour la coté alsacien mais avec une expression typique des manga à mon sens : l'expression des personnages qui ont un gros coup de flippe! je ne savais pas trop comment leur expliquer mais j'ai eu une idée... je leur ai dit : "notre cher président sarkozy est en visite en alsace en ce moment ce qui était tout à fait d'actualité (interactivité, interactivité...), imaginons que miki se retrouve nez à nez avec lui!"
et voilà pour toi, ami lecpot, un original unique -brourourou (oui
c'est encore un tambour)- : miki rencontre le président de la france!
voilà, voilà me reste plus qu'à te présenter les papas... qd même... donc voici dans l'ordre fabrice : le scénariste, ashvey : l'un des dessinateur et enfin farhad : l'auteur du dessin dédicacé...
encore un grand bravo à eux! et des encouragement : "allez les gars, on attend la suite..."
après le récit de cette formidable aventure, je te quitte, ami lecpot, j'ai faim!
à bientôt...
salut ami lecpot,
en me baladant sur le blog d'une voxienne -dont j'ai oublié depuis le pseudo (désolé mademoiselle!)- qui répondait à un test qui apparemment a tourné sur vox ces derniers temps, je suis tombé sur un mot étrange : procrastination...
procrastination? quésako? étant curieux de nature, ni une ni deux, je fonce sur wikipédia...
pour ta culture donc ami lecpot... l'auteur de l'article nous dit:
"La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions, qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le «retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate."
alors là, je me dis : "tiens, c'est marrant ça... je savais pas qu'il y avait un terme psychologique pour ça, moi qui croyait que c'était juste une sale habitude..." :(
je pousse un peu plus loin... et je me rends compte au fil de me lecture que l'auteur est en train de faire un portrait qui me ressemble.
"Cette tendance apparaît souvent au fil des études (cela peut débuter dès l’école primaire) et affecte en particulier des étudiants doués, habitués à réussir les épreuves avec aisance et à être reconnus pour leur talent. Devant soutenir un effort inhabituel face à une difficulté, ils perdent confiance en eux et ressentent une angoisse.
La majorité des personnes affectées par la procrastination l’est en général aussi par le « perfectionnisme », c’est-à-dire la tendance d’une personne à estimer inacceptable un travail qui ne s'approche pas de la perfection. Comme il est rare de pouvoir atteindre la perfection autrement que par essais et erreurs et que la personne n’accepte pas l’idée de faire une erreur, elle contourne le problème en ne faisant rien : par exemple la nécessité d’un rangement ou d’un classement est sempiternellement différée parce qu’on n’a pas le temps de faire quelque chose de parfait, et on ne fait donc rien du tout.
Cependant, être un « retardataire » ne signifie pas ne rien faire. Au contraire, le sujet peut être pris d’une véritable frénésie d’activités (aller faire les courses, entamer un grand ménage de printemps, repeindre les volets, prendre des nouvelles de la grand-mère, faire de la maintenance informatique, etc.), tant que celles-ci ne possèdent aucun rapport avec LA tâche problématique (faire un rapport)."
gasp! j'ai justement à faire un rapport (en fait même deux!) pour fin septembre et j'arrives pas à m'y mettre... j'arrives pas à trouver le bon ton, d'ailleurs avant de m'y mettre je dois faire le tri dans mon disque dur, il est presque plein... c'est sûrement une coïncidence.
"La procrastination peut se développer à différents niveaux, du bénin au malin. Si elle se concentre sur des choses sans conséquence (faire la vaisselle, remplir sa déclaration de revenus, etc.), le sentiment de protection qu’elle apporte peut valoir au « retardataire » tous les tracas qui s’ensuivent. Dans les cas les plus sévères, le procrastinateur peut être amené à avoir des problèmes juridiques, à divorcer, à perdre son emploi voire à se suicider."
c'est flippant mais je suis sûr que dans mon cas, ce n'est pas pathologique... enfin j'espère.
Les étapes qui mènent au report s'auto-entretiennent.
1. Vous souhaitez faire quelque chose.
2. Vous décidez de le faire.
3. Vous reportez sans vraie bonne raison.
4. Vous constatez les désavantages de ce report.
5. Vous continuez cependant à reporter.
6. Soit vous vous en voulez, soit vous trouvez une excuse rationnelle, soit vous évacuez ce problème.
7. Vous continuez à reporter.
8. Vous réussissez à faire votre tâche juste à temps, avec un maximum de stress, ou bien vous terminez trop tard, ou bien vous ne le faites jamais.
9. Vous vous sentez coupable d'avoir ce comportement.
10. Vous jurez qu'on ne vous y reprendra plus.
11. Peu de temps après, vous recommencez."
aïe, là plus de doute possible, je suis atteint... et on fait comment pour s'en sortir?
"[...] les personnes adultes sujettes à un déficit de l'attention (trouble de déficit de l'attention et/ou hyperactivité) présentent [...] très souvent une attitude de procrastination systématique, qui ne correspond pas spécialement à une phase dépressive.
Tout le monde ne procrastine pas de la même façon et une même personne non plus selon les circonstances, mais en règle générale, on procrastine :
Pour échapper à la frustration (car la tâche qu'on reporte est moins agréable que ce qu'on fait à la place, et la sanction paraît trop lointaine par rapport au plaisir immédiat qu'on tire à faire autre chose) la solution est donc d'augmenter les conséquences positives à court terme de l'action reportée, et de se protéger des distractions.
Pour protéger son estime de soi : chez les procrastinateurs, l'échec est souvent perçu comme une remise en question globale de leur valeur. Alors, moins ils ont de chance de réussir, plus ils procrastinent. De plus, comme ils ont une tendance à être plus perfectionnistes que la moyenne, les chances de ne pas être à la hauteur de leurs exigences sont fortes. Du coup, souvent, la procrastination crée un handicap (on n'a pas assez travaillé pour son examen, par exemple) qui fournit des excuses au cas où les performances ne seraient pas à la hauteur de ce qui était attendu. En gros, on peut toujours se dire que si on avait travaillé plus, on aurait réussi, alors que c'est peut-être faux, mais on ne le saura pas, et on protège son estime de soi. Malheureusement, à long terme, l'estime de soi est quand même abîmée, puisque les choses ne sont jamais faites complètement.
Pour résister aux autres : comportement passif-agressif. On dit « oui » aux demandes d'autrui, mais on ne le fait pas.
[...]
Parce qu'on a des croyances irrationnelles, par exemple, on pense qu'on sera plus motivé pour faire un travail pénible plus tard, ce qui est toujours faux, ou on pense qu'il faut que ce soit parfait."
l'auteur décrit ensuite six formes de peur liées à ce comportement, voici celles que j'ai pu identifier...
"Peur de l’échec
Le sujet préfère retarder le travail au maximum jusqu’à estimer qu’il est trop tard pour le faire. Il dispose alors d'un prétexte à l'échec. On retrouve ici par exemple l'une des raisons qui caractérisent le syndrome de l'étudiant.
Cette attitude semble liée à une éducation exigeante, fondée sur une culture du résultat. Le sujet prend l’habitude de ne plus pouvoir engager une action sans penser à l’évaluation qui la suivra et cherche alors à éviter les conséquences fâcheuses. La procrastination peut se trouver chez des sujets très doués dans leur domaine et — paradoxalement — manquant de confiance en eux en profondeur.
Exemple : un étudiant qui stresse à l’idée de rendre un mémoire inintéressant.
[...]
Peur de ne pas contrôler son environnement
Le sujet veut avoir le sentiment qu’il domine la situation. Cela peut venir d’un souhait de revanche, d’autonomie : des individus poussés à la performance dans des domaines ne relevant pas de leur ambition propre peuvent choisir la procrastination pour affirmer leur indépendance. Une personne voulant aussi se mesurer à son environnement par goût du risque peut aussi devenir une « retardataire ».
Exemple : un employé qui lutte contre sa hiérarchie à la limite du renvoi ou encore un vendeur au téléphone qui le laisse sonner."
2/6... je suis pas dans la merde!
enfin pour finir, une citation de Marcel Jouhandeau qui me touche directement : « C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devra faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un. »
je sais pas comment je vais m'en sortir -pour mes rapports dans l'immédiat, pour le reste ensuite- ; je vais déjà essayer d'arrêter d'écrire pendant un moment des articles sur mon blog, me débrancher internet et m'y mettre sérieusement... si toi aussi, ami lecpot, tu te sens concerné par cet article et que tu as trouvé des solutions ou que tu as des conseils à me donner, n'hésites pas, j'en ai vraiment besoin!
à bientôt...
ps : (pour consulter l'article au complet http://fr.wikipedia.org/wiki/Procrastination)
salut ami lecpot,
ah, le p'tit déj' sacré du dimanche matin... rien au monde (ou presque) ne pourrais me faire renoncer à ce moment de plaisir calme.
des fois, je passe presque une heure à le préparer... plus quand je vais jusqu'au brunch mais c'est plutôt quand on est à plusieurs... il faut que rien ne manque, que tout soit prêt... hors de question de me relever une fois entamé!
nous disons donc : un jus de fruit... un yaourt nature brassé avec du sirop d'érable... des oeufs à la coque...du pain, du beurre et du miel... et bien sûr un bon litre de thé vert ici au lotus! parfait je vais pouvoir me régaler...
il me manque juste une jolie fille en nuisette avec qui le partager (si l'une de mes lectrice veut partager virtuellement ce p'tit déj' avec moi, merci de m'envoyer une photo en nuisette au saut du lit, merci!) mais bon, on peut pas tout avoir...
allez bon app' et bon dimanche.
à bientôt...
salut ami lecpot,
j'ai une grande nouvelle à t'annoncer. pour la plus grande fierté des alsaciens... et donc la mienne, un nouveau mot alsacien fait son entrée dans le dictionnaire larousse édition 2008... oui monsieur!
ce mot est... "flammekueche" (ou "flammenkueche" ou "flammenkuche") qui signifie littéralement tarte à la flamme et qui est souvent traduit à tort par tarte flambée.
la tarte à la flamme est une préparation typiquement alsacienne à base de pâte à pain, de "bibeles käse" (fromage blanc fouetté), de lardons et d'oignons que l'on cuit dans un four à pain...
la tarte flambée remonte à l’habitude des paysans de faire cuire leur pain tous les quinze jours ou toutes les trois semaines. c’était alors une petite fête et, pour la marquer, on étalait la pâte qui restait, on la garnissait et l’on passait au four. de plus, après le chauffage du four au feu de bois, celui-ci était trop chaud pour y faire cuire directement du pain, il fallait attendre qu'il atteigne la température correcte ; en revanche la température était idéale pour faire cuire les tartes flambées. on présentait ensuite chaque tarte flambée sur une plaque de bois et on la découpait ; chacun roulait sa part et la mangeait avec les doigts. c'est d'ailleurs toujours ainsi que les alsaciens la mangent, même au restaurant : avec les doigts.
contrairement à l'image de plat traditionnel, la tarte flambée n'est apparue dans les restaurants de Strasbourg qu'à la fin des années 60, après la mode des pizzerias... et à peine plus tôt dans les restaurants de campagne, la tarte flambée étant un plat généralement fait à la maison.
le tourisme a popularisé ce plat et aujourd’hui de nombreux établissements le proposent, non seulement dans le kochersberg qui passe pour le berceau de la flammekueche mais dans toute l’alsace et aussi de l'autre-côté du rhin, dans le pays de bade. les puristes sont restés fidèles à la tarte flambée traditionnelle, mais on propose maintenant non seulement la tarte flambée au calvados aux pommes, mais encore la tarte flambée aux fruits de mer, voire aux escargots.
voici quelques originalités liées à la dégustation de tartes flambées au restaurant:
-la tarte flambée n'est servie que le soir, celle servie à midi n'est qu'un arrangement pour les touristes,
-la tarte flambée se mange avec les doigts. l'usage des couverts n'est utile que pour les tartes flambées gratinées trop chaudes pour être tenues à la main,
-il est possible de ne grignoter qu'une seule tarte flambée en apéritif, avec le traditionnel amer-bière en attendant la suite des plats,
-la tarte flambée n'est jamais servie une par personne... elle est servie une à une et partagée entre le nombre de convives par le convive et non par le serveur. en cas de grandes tables de convives plusieurs tartes seront evidemment servies en même temps afin de ne pas trop diminuer la part. ainsi, Une seule tarte est amenée pour 2 à 6 personnes. d'où l'art de diviser par 3 parts égales...
-comme c'est le client qui découpe les parts, le client la découpe pour tous avec son couteau certains restaurant mettent à disposition une roulette à pizza,
-à partir de la commande de la première tarte flambée, il faut signaler l'arrêt des commandes à satiété, et non la suite... en ne disant rien, le service continue (note : ce n'est pas le cas dans tous les restaurants, de ce fait, il existe des restaurants proposant des formules : "à volonté".)
-la comptabilité des tartes flambées consommées par le client se fait par des traits au stylo sur la nappe en papier ; divers signes caballistiques sont utilisés pour différencier les tartes simple, des gratinées, des forestières et autres,
-la tarte flambée gratinée au munster est reconnaissable par son odeur rapidement par l'ensemble des clients du restaurant,
-la tarte flambée peut être demandée au serveur sans tel ou tel ingrédient... sans lardons pour raison religieuse, sans oignon pour faciliter la digestion ou par goût mais la plupart du temps, par savoir-vivre et par notion de partage d'un plat commun, le convive enlève lui même l'ingrédient non désiré.
"c'est un petit pas pour larousse mais un grand pas pour la gastronomie et la culture alsacienne!"
la définition du larousse est bien sûr plus succincte, la voici:
FLAMMEKUECHE n. f . ou n. m. ( mot alsacien, tarte à la flamme) . Est . Pâte à pain garnie de crème, d’ oignons, de lardons, etc. , appelée aussi tarte flambée. (Spécialité alsacienne.)
il n'empêche : c'est un petit pas pour larousse mais un grand pas pour la gastronomie et la culture alsacienne!
en fait, "flammekueche" n'est pas le premier mot inscrit dans le larousse... le premier était "winstub" qui signifie débit de vin et qui pourrait correspondre à bar à vin sorte de de taverne où l'on sert du vin et où l'on peut manger... un peu comme une brasserie pour la bière quoi!
remarquons quand même que deux mots dans la langue française, c'est cependant assez peu pour résumer la région mère de la marseillaise, rappelons-le!
à bientôt...
salut ami lecpot,
malgré mon profond déracinement (et hop, petite oxymore!), ou peut-être justement à cause de lui, je suis particulièrement attaché à la région d'où est originaire ma famille càd... l'alsace-lorraine (enfin plutôt l'alsace-moselle)... le grand-est quoi... et même, pour certains incultes la france dont on n'est pas sûr que ce soient encore la france -maudits "Häsebock"! (ça signifie "lièvres" et désigne les français de l'intérieur ayant fui devant l'envahisseur allemand)- la france de l'extérieur en quelque sorte!
et ce chauvinisme, cette fierté, d'appartenir à un si beau pays ou plutôt à une si belle région chargé d'histoire et remplie de traditions, de contes et de légendes où l'on sait vivre, boire manger et rire... aujourd'hui, je veux vous le faire partager...
d'ailleurs, l'alsace-moselle a toujours su partager -sûrement d'avoir tant était partagée!-, elle a toujours été une terre d'acceuil, un refuge, où chacun indépendamment de son origine pouvait reprendre des forces devant une choucroute plat universel s'il en est (nous signalons d'ailleurs à cet effet qu'une variante de choucroute à base de poissons d'eau douce existe dans notre traditions pour nos amis musulmans) accompagnée d'une bonne bière (et on a de très bonnes sources aussi!)... oh, que c'est beau ; j'enpleurerai... enfin, tant qu'il respecte nos traditions!
bref, tout ça pour vous annoncer -brouhouhouhou (oui c'est un roulement de tambour, parfaitement!)- que le premier manga 100 % alsacien est sorti depuis hier! ca s'appelle "miki au pays des cicognes" et c'est hilarant... -enfin moi, j'ai trouvé!
c'est l'histoire d'une "magical girl" qui se retrouve par hasard en alsace. et ça parle... ben de tout ça... de l'alsace, de ses légendes, de ses traditions, de son art de vivre et de son acceuil... alors là, en tant qu'alsacien, je me sens plus pisser de fierté!
et pour toi, cher lecpot, voici ,en exclusivité, la couverture et le dos de ce formidable manga:
sinon, tu peux aussi aller jeter un oeil sur http://www.mikihojo.com .
voilà, voilà... alors, heureux? hein, n'est ce pas formidable?
il me reste donc à te souhaiter bonne lecture ami lecpot.
à bientôt...